samedi 29 avril 2017

Un soupçon de scrap

En avril, ne perd pas le fil ! Trois anniversaires à fêter, trois occasions de dire son amitié, son affection et son amour, je n'allais pas rater ça !

 


mardi 25 avril 2017

Repas de famille

Comme nous avons coutume d'écrire sur au moins deux consignes, j'ai continué dans la facilité avec un grand classique que tout le monde aime : le lipogramme ! Sans "A" et sur le thème du repAs (de la bouffe !!!). Bien sûr, la partie la plus amusante a été la lecture, avec la chasse aux "z'A" !

   Piquée sur son siège comme une grosse corneille posée sur le bord de son nid, mon démon de belle-mère critique tout : le décor qu'ont fabriqué les petits, les sets de toile bise, les verres trop volumineux... De quoi vous couper l'envie de déguster ce qui me tient en cuisine depuis hier ! Oncle Nestor et mon époux n'osent plus poser les yeux sur moi, je suis près de l'implosion !
   Le rôti suit les hors-d'oeuvre compliqués, concoctés en secret, qui lui ont déplus, tout comme les légumes bio mijotés en cocotte. Je meurs d'envie de jeter mon brie crémeux sur son simili ensemble Dior... Et qu'espérer d'une forêt noire tout droit sortie de mon plus précieux livre de recettes, un legs de Mère chérie ? Déconseillé pour son cholestérol ? C'est nouveau ce problème.
   Heureusement, Henriette n'est que seconde épouse du père de mon chéri, donc on évite de chercher des points communs pour exclure tout péril de querelle entre nous !
Même le thé, qui vient d'une boutique réputée de notre ville, l'indispose : le goût en est trop fort.
   En finir, vite ! Voir déguerpir cette mégère ! Son conjoint, tout péteux, l'excuse, minimise. Il n'est plus temps, je ne peux plus me retenir, je jette mon torchon et m'enfuie vers le verger pour ne plus l'entendre.
   Qu'ils desservent et se débrouillent entre eux, je n'y suis pour personne !


dimanche 23 avril 2017

Enquête

C'était à moi de donner les consignes du dernier atelier. Comme j'étais un peu débordée (par Moka, entre autres !), je n'ai pas cherché bien loin et j'ai piqué à Mil et Une l'idée du tableau de Magritte : "la clé des songes". J'avais déjà donné dans le style policier, là-bas, j'ai récidivé ici !


Dehors il neige. L'inspecteur Grouillot secoue les quelques flocons encore accrochés à son chapeau et le pose délicatement sur le radiateur pour qu'il sèche.
Sale journée, mal commencée. Chez lui, l'atmosphère est à l'orage, entre sa femme qui menace de divorcer et son fils qui a annoncé, entre deux tartines, qu'il arrête ses études ! Grouillot avait eu la tentation de balancer son verre de jus d'orange à la figure de l'ado boutonneux, mais il avait pris sur lui et l'avait posé doucement dans l'évier en soufflant très fort. Bernadette aurait été trop heureuse d'en rajouter...
Et puis ce coup de téléphone du commissariat pour lui demander de rappliquer dare-dare : une femme trouvée dans le désert d'une ruelle, à l'arrière d'une boîte de nuit, le visage défoncé, à coups de marteau sans doute.
Maintenant il est là, face à son chef qui explique la situation, donne les premières constatations et distribue les ordres. A côté de lui, Favereau regarde le plafond, comme s'il allait trouver la solution dans la peinture qui s'écaille. Plus loin, Delplace semble dans la lune. Comme d'habitude, le bleu tiendra la chandelle pendant que les vieux briscards comme lui iront se geler dans les courants d'air. Sous le crâne chauve comme un oeuf de Grouillot, la cervelle est en ébullition, les neurones se connectent, son ordinateur de bord - comme il dit - enregistre sans faillir les moindres détails, depuis la couleur de la robe de la victime jusqu'à l'unique escarpin retrouvé sur les lieux du crime. Tout, tout... Les trois grains de beauté dans la nuque... Le parfum étrange de la femme, une eau de toilette à  l'acacia...
Alors Grouillot sent un vertige monter, l'envahir jusqu'à la nausée. Une seule femme porte ce parfum... Mado, sa Mado pour qui il s'apprêtait à sacrifier sa famille...


samedi 15 avril 2017

Ding-dong !

Bonjour, moi c'est Moka, je suis un petit beagle de 2 mois et demi !




Il y a des cloches qui amènent des poules ou des lapins en chocolat, et des cloches qui abandonnent une gentille chienne, ma maman, alors qu'elle est prête à donner naissance à cinq chiots !
Heureusement, il y a aussi de braves gens qui l'ont recueillie et n'ont pas eu le coeur de nous envoyer dans le néant... Ils ont cherché d'autres personnes comme eux pour nous adopter, et voilà comment je suis arrivé, il y a une semaine, chez ma nouvelle copine !
Bon, d'accord, elle aurait pu vous le dire avant, mais il faut toujours qu'elle passe cette serpillère ridicule partout derrière moi ! Personnellement, je ne vois pas pourquoi j'irais faire ailleurs ce que je peux faire sur place... Et puis le jardin, c'est pour s'amuser : il y a plein de bois à mâchouiller dans la haie (avec quelques ronces, quand même), les jeunes feuilles du figuier, si tendres, la touffe de campanules où je m'affale et qui me fait des gouzi-gouzi sous le ventre... Mais je n'ai pas compris pourquoi elle s'est mise en colère quand elle a découvert que j'avais mis en charpie son cahier d'écriture ! Elle se demande toujours comment j'ai réussi à l'attraper, je la laisse chercher, je ne dirai rien, na !
Et puis avant-hier, une jolie surprise : la voisine du jardin juste à côté à adopté mon frangin, Nouki ! Je vous raconte pas comme on va bien s'amuser !


Bon, allez, je vous quitte, j'ai encore différentes petites bêtises à faire...

vendredi 7 avril 2017

Si...

On nous a demandé, hier soir, d'imaginer un futur...
 

Si tu reviens, je t’emmènerai sur Mars, ou sur la Lune, où tu voudras, tu pourras faire du hula-hoop avec les anneaux de Saturne et marcher sur la Voie Lactée…
Si tu reviens, je réaliserai ton plus grand rêve, quel qu’il soit, je serais si heureux de voir des étoiles dans tes yeux, et je capturerai les nuages pour en faire un divan moelleux où tu t’enfonceras avec moi pour me raconter tout ce que tu as fait pendant que tu étais loin…
Si tu reviens, je bouclerai à double tour la porte qui aujourd’hui ne s’ouvre que sur l’absence de toi, j’ouvrirai grandes les baies pour que tu puisses courir dans l’herbe bleue des songes et revenir vers moi qui me repaîtrai de ton rire…
Si tu reviens, il fera beau, toujours, toujours, je te le promets. Tu seras mon soleil et je ne craindrai pas de me brûler puisque je serai déjà consumé d’amour…
Si tu reviens, l’été sera alors éternel et le temps aboli. Nous irons voir s’il y a des poissons volants dans la Mer de la Sérénité et nous passerons dire bonjour au Petit Prince là-haut, tout là-haut où la rose et le renard nous attendent pour discuter. Je te peindrai des aurores boréales et je jonglerai avec les comètes pour t’amuser…
Si tu reviens, je serai capable de bien plus encore, je serai de taille à changer le monde, à remonter le temps…
Mais je sais que tu ne reviendras pas, alors attends-moi, j’arrive.


lundi 3 avril 2017

Et mourir de plaisir !

  Je n'ai pas pu résister au plaisir de vous faire partager ce nouveau loisir manuel !

Personnellement, j'ai assuré mes arrières, mais ce projet n'en fait pas partie...

Aujourd’hui l’idée de diy qui “tue” !

Il fallait l’inventer, les Néo-Zélandais l’ont fait ! L’atelier DIY pour les retraités : je fabrique mon cercueil !!!! Hé oui, vous ne rêvez pas, et ce n’est pas un poisson d’Avril à retardement ! Le Kiwi Coffin Club , c’est-à-dire le « Club du cercueil Kiwi » lancé par une ancienne infirmière spécialiste en soins palliatifs Katie Williams dans son garage, propose aux retraités de créer eux-même en bois leur cercueil à leur taille et avec les décors de leur choix et tout ceci dans une ambiance conviviale !

samedi 1 avril 2017